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LE VILLAGE DES PRUNIERS

 

Le “Village des Pruniers”, fondé en 1982 par le Vénérable moine Thich Nhât Hanh , comprend quatre hameaux principaux (deux pour les moines et deux pour les nonnes) et quatre autres petits hameaux “satellites”, tous répartis sur trois départements limitrophes: la Dordogne(24), la Gironde(33) et le Lot-et-Garonne(47). Ce nom provient des 1250 pruniers de la Communauté dont plus de la moitié fut offerte par des enfants, et dont la production est vendue au bénéfice des enfants qui ont faim au Vietnam. Les Enseignements de Thây (Thich Nhât Hanh) sont dispensés par plusieurs centres dans le monde.

 

Le Village des Pruniers est un lieu où l’on peut se ressourcer, respirer, sourire, et prendre le temps de poser un regard profond sur nos actes quotidiens : s’asseoir, marcher, parler, écouter, laver la vaisselle, répondre au téléphone… Mais c’est aussi plusieurs centaines de Sanghas dans le monde entier, qui pratiquent en groupes la Pleine Conscience et mettent en application les Enseignements de Thây.

 

La Communauté des moines et moniales du Village des Pruniers accueille chaque année, à l’occasion des différentes retraites, plus d’un millier de visiteurs venus du monde entier. Du fait de son expansion rapide ces dernières années, la Communauté est à présent disséminée dans plusieurs hameaux: les Hameaux du Haut, du Bas de la Colline, du Milieu, de l’Ouest, du Bas se trouvent au sud-est de Ste Foy la Grande; le Hameau Nouveau, la Maison du Portail et la Maison de la Colline à l’ouest de Duras.

LA MAISON DE L'INSPIR

 

La Maison de l’Inspir est un petit monastère dans la tradition du Village des Pruniers, qui se situe près de Paris; c’est le monastère le plus métropolitain et le plus francophone de tous les centres de pratiques rattachés au Village des Pruniers. Ce monastère est le lieu de résidence de plusieurs moniales, disciples du Vénérable Maître Thich Nhat Hanh. La maison est un lieu de refuge, de guérison, et de repos; un lieu où n’importe qui peut venir approfondir sa pratique de la méditation à travers la pratique quotidienne de la pleine conscience. La maison est entourée d’un grand jardin, dans un quartier semée d’espaces verts, en banlieue parisienne (Noisy-le-Grand). La rue débouche sur le fleuve de la Marne, beau et majestueux.

La Maison de l'Inspir tient également un blog très fourni en textes, enseignements et outils pour pratiquer la pleine conscience chez soi :

http://maisondelinspir.org

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THICH NHAT HANH

 

Poète, jardinier, inlassable défenseur de la paix, Thich Nhat Hanh figure parmi les personnalités les plus engagées du bouddhisme dans le monde occidental. Maître bouddhiste zen vietnamien, il nous invite à une véritable pratique de la non-violence. Il ne s’agit pas là d’un rêve idéaliste et éloigné de notre réalité quotidienne, mais bien au contraire de moyens, d’outils, de supports très concrets pour mettre des barrières immédiates à la violence qui nous habite.

C’est de la transformation de nos souffrances et violences intérieures que dépendent la paix et le bonheur des générations futures. C’est donc une démarche très sérieuse. Thich Nhat Hanh nous offre une méthodologie pour arriver à cette transformation. Grâce à lui, grâce à la communauté de moines et moniales qu’il a fondé, nous apprenons à faire de chaque geste quotidien, une prière, un don, un acte d’amour. C’est un véritable défi à relever pour chacune et chacun d’entre nous. Thich Nhat Hanh nous offre une leçon de sagesse au quotidien qui s’adresse à tous, quelle que soit son origine ou sa foi.

Né en 1926 au Vietnam central, Thich Nhat Hanh devient moine à l’âge de 16 ans. En 1950, Thây (“Maître” en vietnamien, appellation adressée à tous les moines) fonde l’Institut des Hautes Etudes du Bouddhisme An Quang, qui devient le berceau de la lutte non-violente des bouddhistes contre la guerre du Vietnam entre 1963 et 1975.

Après avoir présenté un rapport sur sa vision du Christianisme, du Judaïsme et de l’Islam à l’Université de Princeton, il est invité à enseigner les études comparatives des religions à l’Université de la Ville de Columbia de New York de septembre 1961 à fin 1963.

De retour au Vietnam, il fonde l’Université bouddhique “Van Hanh”, puis en 1965, l’Ecole de la Jeunesse au Service Social (EJSS). Elle réunit près de 10 000 travailleurs sociaux dans 42 provinces du Sud Vietnam qui sont vraiment des artisans de paix en plein cœur de la guerre.

En juin 1966, contraint à l’exil après avoir lancé un appel contre la guerre du Vietnam, il fait un pèlerinage pour la Paix en voyageant des Etats-Unis aux différents pays d’Europe, jusqu’en Asie et en Australie. Il travaille alors avec des personnalités comme le moine trappiste Thomas Merton, le Cardinal Danielou, le Pape Paul VI et le Pasteur lauréat du Prix Nobel de la Paix Martin Luther King. Celui-ci le proposa au Prix Nobel de la Paix en 1967.

 

Réfugié en France à partir de 1969, il enseigne à la Sorbonne tout en dirigeant la Délégation de la Paix de l’Eglise Bouddhique Unifiée du Vietnam jusqu’à la fin de la guerre (1975). De 1976 à 1992, il poursuit son œuvre de Paix en aidant les réfugiés “boat people” du Vietnam, Cambodge et Laos. En septembre 1995, le Prix Nobel de la Paix Gorbatchev l’invite à offrir sa vision aux anciens chefs d’Etats et personnalités d’Etats comme Margaret Thatcher, George Bush, Ruud Lubbers, Jacques Delors… à la rencontre “States of the World Forum” à San Francisco (USA).

Thich Nhat Hanh a vécu de longues années dans le sud-ouest de la France au sein d’une communauté bouddhique, le “Village des Pruniers”, qu’il a créé en 1982. Le 11 novembre 2014, un mois après son 89ème anniversaire Thich Nhat Hanh a souffert d’une hémorragie cérébrale. En Janvier 2016, plus d’un an après une rééducation intensive, Thich Nhat Hanh a pu revenir à son ermitage au Village des Pruniers. Bien qu’il soit encore incapable de parler et paralysé du côté droit, il a continué à offrir une présence paisible et sereine à sa communité du Village des Pruniers, participant aux marches méditatives, aux repas en pleine conscience, aux méditations assises, aux célébrations et cérémonies lorsque sa santé le lui permettait. Il réside en Thaïlande depuis décembre 2016. Le Village rassemble aujourd’hui plus de 150 moines et moniales de toutes nationalités et accueille chaque année près de 4000 retraitants.

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SOEUR CHAN KHONG

 

 

Soeur Chan Khong est la première disciple du maitre Zen Thich Nhat Hanh à avoir reçu la pleine ordination, et la directrice de ses projets humanitaires depuis les années 60.

Née en 1938 dans à Ben Tre au Vietnam du Sud, Soeur Chan Khong commença dès l’adolescence le travail social dans les bidonvilles. Après sa rencontre avec le maitre Zen Thich Nhat Hanh en 1959, elle l’aida à mettre en place l’Ecole de la Jeunesse pour le Service Social, formant des milliers de jeunes travailleurs sociaux dans le d’apporter de l’aide aux villages reculés, dévastés par la guerre.

Elle organisa la Délégation Bouddhiste pour la Paix qui participa aux Rencontres pour la Paix à Paris en 1969. Dans les années 70 elle assista Thich Nhat Hanh dans ses cycle internationaux de conférence appelant pour la paix. Sa présence fût instrumentale dans la direction des efforts humanitaires mis en place afin de secourir les “boat people”, vietnamiens dans les hautes mers, ainsi que pour la gestion des programmes de soutien dont ont bénéficié plus de 14 000 orphelins au Vietnam.

Depuis les années 80 Soeur Chan Khong a aidé Thich Nhat Hanh à créer le monastère du Village des Pruniers dans le sud-ouest de la France, et est à présent la nonne ainée de la Sangha internationale du Village des Pruniers.

Extraits de textes issus des sites du Village des Pruniers et de la Maison de l'Inspir

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